La journaliste russe Xenia Fedorova va pouvoir rentrer chez
elle, après vingt années de séquestration en France.
Elle est enfin libre de servir les médias de son pays. Elle
a montré pendant ce long d’exil forcé à quel point elle était restée fidèle à
ses premiers engagements. Elle n’aura aucune difficulté à reprendre le fil du
discours officiel qu’elle n’a jamais cessé de tenir, malgré la mauvaise
influence des fake news occidentales, auxquelles elle a toujours été
imperméable.
Grâce à son expérience, elle deviendra en Russie la grande
spécialiste régulièrement consultée sur ce qui se passe à l’Ouest. Elle pourra
témoigner en connaissance de cause des ravages de la démocratie, de
l’instabilité politique qu’elle entraîne, de l’anarchie qui règne quand on
laisse le peuple s’exprimer librement, des hordes d’étrangers qui submergent un
pays quand on laisse ouvertes les frontières, de la décadence de l’Occident, de
la censure dans les médias, et même du harcèlement moral et sexuel qu’elle a
subi là où elle a travaillé : une plainte est en cours de
dépôt contre ses anciens employeurs.
