Je ne veux pas d’un président faible comme le Hongrois Victor Orban qui ne s’est pas arrangé pour rester au pouvoir indéfiniment et qui reconnaît sa défaite après des élections démocratiques.
Je ne veux pas que les Faibles, tous les Faibles, et ils le sont tous, emmerdent les Forts, ou plutôt le seul Fort, puisqu’il n’y a qu’un.
Je ne veux pas d’un Christ laxiste qui pardonne aux prostituées et qui reconnaît pour Père un autre que le président des États-Unis.

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